Le Troll, personnage de fiction ou ancré dans la réalité ? Recollons les morceaux ensemble !
Il arrive un moment dans votre vie sociale (en ligne bien-sûr) où vous ferez forcément face à l’action d’un troll… qu’on pourra aussi surnommer le « Hater » ou encore « Le Rageux » pour simplifier la compréhension. Des personnes dont le but premier sera de venir controverser tout ce que vous souhaitez déployer sur vos réseaux sociaux. Plus votre notoriété s’accroit, plus vous encourrez le risque de vous familiariser avec ce phénomène.

Les trolls sont des individus qu’on qualifiera donc la plupart du temps comme « mal attentionnés » et qui pourront parfois adopter une attitude irrespectueuse car finalement, leurs actions pourraient entacher votre image de marque en ligne et votre aptitude à vous défendre vous, en tant qu’individu moral, mais aussi les services qui font toute votre différence face à la concurrence. C’est là une des missions au quotidien du Community Manager chez Travel Insight (mais rassurez-vous leur journée est aussi ponctuée de modérations plus sympathiques !) dès lors que les pages qu’il gère obtiennent une certaine visibilité.
La définition du Trolling a-t-elle changé en 2020 ? En faisant le bilan des contenus de l’année, ce surgissement dans le monde réel d’un concept aussi virtuel que celui du troll a réaffirmé toute l’ambigüité qui entoure cette figure du web. Le troll est une figure contemporaine des réseaux, figure à la mode, souvent caractérisée par un certain esprit de provocation, d’altercation et une persistance jusqu’à ce qu’il obtienne le dernier mot.

Ces dernières années ont permis aux trolls un plus grand accès au pouvoir et aux contenus agrégés autour d’une même thématique. Aujourd’hui, les précieux #Hashtags utilisés plus communément sur Twitter, Instagram ou LinkedIn, mais aussi la recherche par mot clés et les outils sémantiques, permettent aux trolls de s’abonner à certains mots clés et ainsi de taper fort sur les sujets qu’ils auront présélectionnés. Cela leur permet donc de venir exercer leur pression sur divers supports : les commentaires sur les publications, les partages, sur les vidéos, les comptes instagram, les boites mail…
Si on se penche un peu sur l’histoire des réseaux, on voit qu’ils migrent des forums de discussion, Usenet, des groupes de diffusion, jusqu’à nos réseaux sociaux contemporains.
Mais on ne se définit pas comme troll, le plus souvent on le devient par le regard accusateur de ceux qui estiment avoir été provoqués et offensés. Certains individus peuvent ainsi se voir définir ce statut de par le contenu semblant inapproprié qu’ils postent sur les réseaux / médias sociaux ou bien par les réponses qu’ils apportent aux commentaires. D’ailleurs, souvent, les Community Managers ont plus tendance à se frotter à du trolling dans la modération des réseaux plutôt que dans la création véritable de contenu. Il y a donc différents niveaux de troll qui peuvent affecter plus ou moins visiblement l’image de marque de votre entreprise. Ces personnes sembleraient donc en manque d’attention et prêtes à tout pour devenir le sujet de discussion principal… Ces « apparitions malveillantes » reflètent donc la mince frontière qui peut s’ériger entre la notion de trolling et le harcèlement sauf que, la plupart du temps, le troll surgit subitement de l’obscurité et attaque vos réseaux sans prévenir. Ce qui le nourrit c’est la surprise, la déstabilisation de ses interlocuteurs.
Peut-on et doit-on alors le bannir ?





